Au quotidien

Pour vous permettre de mesurer la cohérence entre le dire et le faire. Quelques illustrations… à lire!

Privilégier l’apprentissage de l’anglais

Deux jeunes anglais sont en permanence dans l’école au service des élèves et de l’apprentissage de l’anglais. Le matin, ils interviennent dans les classes maternelles et les après midi , ils prennent à tour de rôle  les élèves des cycles 2 et 3  par petits groupes de 4 à 6 élèves pour discuter un quart d’heure , 20 mn en anglais. De plus dès la première année de maternelle, les enfants sont invités à écouter des comptines, des chansons et des histoires en anglais et à pratiquer cette langue sur les temps de rituels. Bien sûr cet apprentissage se poursuit et grandit avec les élèves sur les trois classes de maternelle ainsi qu’aux cycles 2 et 3

Dans les  classes du cycle 3, les élèves se retrouvent par demi-groupe (de 10 à 12 élèves) autour d’un professeur d’anglais compétent, en anglais mais aussi dans l’animation de groupes de jeunes enfants, pour s’entraîner à écouter, à parler, à communiquer. Ainsi, l’élève a durant chaque séance l’occasion de prendre la parole plusieurs fois. Il va sans dire que l’écoute et l’attention des élèves sont, en petit groupe, largement améliorées.

Des ateliers d’anglais et ludiques sont organisés sur le temps péri-scolaires . Ils sont animés par Isabelle Hames, intervenante  ayant exercée plusieurs années à Londres.

Pour faire grandir l’estime de soi : un exemple de situations mises en place au cycle 3

Tous les 15 jours, les élèves du cycle 3 sont amenés à vivre une expérience valorisante : il s’agit, pour chaque élève, d’avoir la possibilité de reconnaître publiquement ses qualités et ses forces.

Description du dispositif:

Tous les 15 jours, chaque élève tire au sort le prénom d’un autre élève qui devient, parce qu’on l’a nommé ainsi, « son protégé ». Chaque protégé va être, pendant 15 jours, discrètement observé par un observateur dont il ne connaît pas l’identité. Chaque élève est donc, en même temps, observateur et protégé. Tous les jours, en fin de journée, chaque observateur est invité à noter sur un cahier, ce qu’il a observé comme point positif ou talent de son protégé. Le jour du bilan, l’observateur doit reprendre ses notes et en faire une synthèse. Il est ensuite invité à prendre la parole pour nommer les points positifs repérés. Il est important alors d’inciter les observateurs à contextualiser leur prise de parole. On ne dit pas de son protégé « qu’il est généreux » sans justifier ! mais on avance que dans telle situation, que l’on précise, tel élève s’est comporté de telle façon, et qu’il a fait ainsi preuve de générosité.
Dans un deuxième temps, un échange, une discussion entre élèves s’installe, pour nommer des points oubliés, exprimer des ressentis, évaluer la séance et organiser la séance suivante.
Au delà des effets très positifs sur la confiance, l’estime de soi et la cohésion du groupe, ce dispositif nouveau à l’école permet le développement de compétences dans le domaine de la langue orale et écrite. En effet, les élèves apprennent à prendre des notes, à faire une synthèse des informations recueillies, à s’exprimer correctement et à présenter un point de vue construit et argumenté. Ils sont amenés à justifier, à illustrer leur prise de parole par des exemples, à relater un évènement observé ou encore à rendre compte fidèlement d’un dialogue.

Bienveillance n’est pas laxisme!

Réparer sa faute pour retrouver sa dignité dans le groupe.

L’élève du cycle 3 qui ne respecte pas les règles absolues « INTERDICTION de se battre, de cracher, d’insulter les autres, de se moquer d’eux ou de les menacer, de prendre ce qui ne m’appartient pas et de dégrader les bâtiments » devra :

  • « écrire une case » c’est à dire écrire ce qu’il a fait pour en informer ses parents et la directrice. Ces derniers devront signer ce que l’enfant a écrit.
  • réparer sa faute (écrire une lettre d’excuse pourrait être une réparation possible pour insultes, participer à des travaux d’intérêts généraux le soir après l’école pourrait réparer une dégradation de matériel, etc…). Les parents devront alors s’organiser pour que la sanction soit appliquée telle que les maîtres l’ont décidée.

Mise en place au cycle 3, d’un cahier de réussites pour une évaluation continue des compétences.

Au cycle 3, les connaissances des élèves sont testées de façon régulière sur le cahier du jour,  par des exercices où les élèves ont à restituer les éléments du programme. Les compétences, des apprentissages plus complexes visés pour la fin du CM2, sont  évaluées tout au long du cycle à des niveaux de maîtrise différents. Dans le quotidien de la classe, lorsqu’un élève réussit une production (par exemple un texte pour donner son avis sur un sujet ou pour raconter une anecdote, une lettre…), elle est mise dans son cahier de réussites. C’est au regard de ses productions que l’élève est validé compétent de niveau 1, de niveau 2, de niveau 3… selon ses performances quotidiennes. Ainsi l’élève a conscience de ce qu’il sait faire, de ce qu’il réussit et de ce qui lui reste à apprendre Son travail est régulièrement valorisé et lorsqu’ on sait que la valorisation des réussites est le premier moteur de l’apprentissage, on ne peut qu’adhérer à ce dispositif motivant au service de l’apprenant.

De façon régulière, les élèves sont invités à un rendez vous individuel hors temps scolaire avec leur maîtresse, pour mesurer ce qu’ils ont appris et définir des objectifs prioritaires à atteindre pour la période à venir.

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